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smiley : regular_smile La reprise...

De mon côté, le petit lutin avait grandi, il fallait que la provinciale parisienne se remette au boulot... c'est que le grand chef touvait moins de sites internet à faire en province qu'à la capitale et puis, j'ai adoré faire un breack pour profiter du petit lutin, le voir grandir et tout mais au bout de 2 ans il me fallait aussi me remettre à penser à moi.

Mais c'est pas si simple de reprendre le boulot après avoir décroché pendant si longtemps, surtout dans le monde de la communication et des nouvelles technologies où les évolutions vont bon train... il me fallait donc déjà, me remettre en phase avec le monde du travail donc faire un bilan de compétence... avec l'ANPE rien de plus simple... enfin, quand t'as besoin de rien bien entendu !

Bref, moi je doutais de moi, la conseillère qui me suivait trouvait que j'avais beaucoup à offrir à une entreprise mais de toute façon, je ne rentrais pas dans ces cases : chef de projet multimédia, en 2004 ça ne devait exister qu'à la capitale

En grattant un peu, elle en a conclu que ce qui manquait à mon profil pour une intégration dans la région c'est ajouté la corde "commerciale" à mon arc.

Me voilà donc partie en formation, levée tous les matins à 5h pour aller prendre le train et me retrouver dans ma ville natale : le Mans.

Ah ben c'est sur, pour remettre le nez dedans, se lever tous les jours à 5h, c'est une méthode intensive !

La formation a tourné au fiasco. Tant qu'il n'auront pas compris qu'on ne peut pas former ensemble des jeunes qui sortent d'un parcours scolaire pas brillant et des gens qui ont déjà eu une ou plusieurs expériences professionnelles et qui viennent soit pour se perfectionner, soit pour apprendre un nouveau métier, et bien leurs formations n'iront pas bien loin !

Bon, moi, au moins ça m'a permis de me rendre compte que je n'étais pas du tout fait pour être commerciale, c'est déjà ça, non ?

N'empêche que pour suivre cette formation (6 mois), il fallait trouver une entreprise pour nous accueillir durant nos périodes de stages... Moi je me suis dit et pourquoi pas faire ces stages à la boîte, ça pourrait être sympa et surtout pas trop pénible et puis, il y aura aussi le grand chef au bureau la plupart du temps...

mercredi 01 juillet à 00h00 par mag | # | 2 commentaires

smiley : confused_smile La prise de conscience

Cette fois, les 3 associés avaient bien compris qu'ils s'étaient fait avoir dès le départ et qu'avoir fait confiance au tyran était une erreur, il ne lâchera jamais sa majorité et personne ne pourra l'arrêter quand il aura décrété quelque chose.

Malgré cela, Mister 3D (grâce à la distance et à sa trop grande gentillesse) et le bâilleur qui se disait que c'était impossible qu'ils se soientt trompés à ce point sur ce mec pendant toutes ces années, ils lui laissaient encore le bénéfice du doute... "à un moment il va réalisé qu'il a fait des erreurs, qu'il est allé trop loin et tout rentrera dans l'ordre".

Espoir ou naïveté ?

dimanche 28 juin à 21h59 par mag | # | 2 commentaires

smiley : angry_smile Le clash

Vous l'aurez sans doute compris, l'histoire de la boîte de potes prenait du plomb dans l'aile et bien entendu, les parts de capital qui auraient dû être redistribuées au bout de 2 ans ne l'ont jamais été parce que ce que voulait le tyran depuis le début c'était le pouvoir... voici la première de ses qualités !

A cette époque, le tyran avait retrouvé une fille qui vivait au Maroc (là où il avait grandit) dont il était fou amoureux quand il était jeune. Elle était mariée à un homme riche, avait 2 enfants mais lui a fait croire qu'elle était sur le point de divorcer parce qu'elle avait envie d'une bonne récréation sans doute... Du coup, les factures de téléphones portable sont rapidement passées à 5000 francs par mois.

Le bâilleur s'est dit en étudiant les comptes que cette fois ce n'était plus possible, il ne pouvait pas laisser faire, le tyran allait vraiment couler la boîte, déjà avait la voiture c'était raide. Alors il a tenté de lui en parler et là ce fut Hiroshima le retour de la vengeance !

Je vous informe quand même qu'à l'origine le tyran et le bâilleur était les meilleurs amis du monde, totalement inséparables... La femme du bâilleur attendait un enfant, ce dernier avait demandé au tyran d'être le parrain de ce bébé... et bien dans ces échanges de mails virulants, le tyran menaçait même de refuser cette proposition... "Et de quel droit tu viens me dire combien je peux dépenser de téléphone par mois, cette boîte n'existerait pas sans moi, d'ailleurs, puisque c'est comme ça, la boîte va me rembourser la subvention qu'elle a eu grâce à moi au départ, parce que ce fric il m'appartient !"

Ben oui, c'est logique, ce fric lui serait tombé directement dans les poches si le bâilleur ne s'était pas cassé le derrière à faire toutes les démarches et formations nécesaires pour l'obtenir... et aussi si les autres ne s'étaient pas associés pour la créer, la boîte pour laquelle il avait droit à cette subvention.

Non mais c'est sur, sachez le, il aurait suffit qu'il reste à attendre dans son fauteuil pour que cet argent tombe du ciel !

 

 

dimanche 28 juin à 21h36 par mag | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile La boîte miraculeuse

C'est dingue comme la vie est parfois mal faite... Il y a des gens qui se lancent dans la création d'une entreprise, qui bossent comme des malades et qui se plantent rapidement. Fort heureusement il y en a aussi qui réussissent, hein, faudrait pas que vous alliez croire que je suis pécimiste quand même !

Bref, la boîte, avec ses 2 glandeurs sur 4, les 2 glandeurs étant le tyran et le 4ème homme (le bâilleur), réussissait à rentrer des contrats. C'est extraordinaire, y'avait toujours quelqu'un qui avait entendu dire que cette boîte était en mesure de faire tel ou tel truc et hop... il y a d'ailleurs quelques belles références dans le lot.

Du coup, bonnant malant des sous rentraient et comme les 2 indépendants (Mister 3D et le grand chef) n'étaient payés qu'à la mission, il y avait peu de charges à assumer.
Un peu sur la rémunération légère du gérant (le tyran) qui n'a jamais rien géré du tout (pour le coup, l'équilibre était ok entre ce qu'il percevait et ce qu'il faisait) et le salaire à peine plus élevé que le smic du bâilleur.

Puis, quelques temps plus tard, se disant qu'il n'y avait pas plus de raison que cela que la chance les quittent, le tyran et le bâilleur se sont ouvert un plan épargne salarial où l'entreprise leur versait 150 euros par mois... la boîte payait déjà leur téléphone portable / abonnements et leurs connexions internet à domicile... Ben oui, accro au boulot comme ils étaient fallait au moins ça quand même !
Et aussi leurs complémentaires maladie, leur essence, ...

Ensuite le tyran a voulu changer de voiture alors, quoi de plus naturel, quand on est le grand patron d'une multi-nationale de 4 personnes, que de se prendre une voiture de société... et puis bon, pas une twingo hein, une bonne grosse Volvo bien chère par rapport à ce que gagnait la boîte.

A ce moment là, le bâilleur a commencé à dire que c'était peut être un peu trop, en tout cas plus que la boîte ne pouvait assumer. Lorsque son avis fut demandé au grand chef, il se rangea à l'opinion du bâilleur puisque c'était, en plus, lui qui tenait les comptes.
Les comptes... tiens, encore un truc que le tyran ne maîtrisait pas du tout parce que lui les chiffres hein... de toute façon, le fric gagné par les autres, qu'il y en ait ou qu'il n'y en ait pas, c'est fait pour être dépensé et de préférence pour sa propre pomme !

Mister 3D est resté neutre et puis de toute façon, ça ne changeait rien puisque le tyran avait tout le pouvoir, les avis des autres n'avaient pas d'importance, il aurait sa voiture.

Le tout bien entendu en considérant que les autres étaient d'accord puisqu'ils les avait informés de sa décision de se prendre une voiture sur le compte de la boîte.

dimanche 28 juin à 13h42 par mag | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile La devise : glande à donf !

En réalité, les bureaux de "la boîte" étaient rapidement devenus, en un éclair, le dernier lieu branché des potes du pote et des potes des potes du pote pour avoir du kawa gratos, une connexion internet gratos (en 1999 / 2000 tout le monde n'avait pas de connexion à domicile), papotter des derniers gadgets dans l'air du temps et s'adonner aux jeux vidéos en réseaux. Quand t'es à 4 ou 5 dans une même pièce à t'entre-tuer virtuellement, c'est quand même vachement plus drôle que depuis chacun sa grotte (que des mecs célibataire).
Nuage de fumée, odeur de fauve... qu'est-ce qu'on est bien en vacances entre mecs... Ah merde, le téléphone sonne... Oh mais qu'est-ce qu'il font chier ces clients... j'rappellerai demain...
Bon, j'vous passe les soirées fumette à jouer aux cartes, vous l'aviez sans doute deviné tout seul !

Le grand chef se sentait moyennement à l'aise dans cet univers parce que lui, même s'il aime jouer et qu'il est loin d'être coincé, la majeure partie du temps quand il glande c'est plutôt pour se prendre un bouquin, enrichir ses connaissances professionnelles ou sa culture d'une manière ou d'une autre... ou alors il bosse... dans les deux cas, pas vraiment possible dans cette ambiance !

En plus, le grand chef ne fume pas, du moins à l'époque (maintenant il se grille une clope par jour, parfois deux) alors se faire pourrir la santé par les autres et s'entendre dire qu'il puait en rentrant le soir, ça allait bien un peu mais au bout d'un moment il a préféré aller s'isoler dans une pièce qui servait de débara, sans chauffage et c'était en plein hiver... Au bout de quelques semaines, les autres ont quand même fini par réagir et se dire que peut-être, ce serait bien de ne plus fumer dans la pièce de travail, du moins pas quand le grand chef est là.

En réalité, le grand chef ayant gardé son statut d'indépendant, il n'allait à la boîte que lorsqu'il en avait marre d'être seul à bosser à la maison ou bien il restait à la maison quand il ne supportait plus les 2 autres qui ne pouvaient pas, le peu de temps où ils bossaient, faire quoi que ce soit sans interrompre les autres toutes les 5 minutes pour demander leur avis (et 5 minutes j'suis large !).

Ah, oui, le pote du grand chef, Mister 3D, avait lui aussi gardé son statut d'indépendant et en plus, il vivait sur Paris donc était finalement rarement à la boîte... la magie de l'internet, le début du travail à distance  

dimanche 28 juin à 13h35 par mag | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile L'histoire de l'entreprise...

Le grand chef avait monté une SARL, quelques années auparavant (1999), avec un pote et 2 autres types, des potes du pote, normalement des mecs bien.

L'idée c'était de créer une structure, un studio de création où on ferait autant de l'édition (concevoir des suports papiers pour les filer à un imprimeur ensuite), que de faire de la 2D/3D pour des petits films d'animation ou des images fixes, que des sites web et des bases de données... le 4ème homme se chargerait du commercial et de la gestion de projet.

Toute l'histoire fut basée sur la confiance... c'est un truc pas terrible la confiance, faut s'en méfier de celle là, elle se retourne toujours contre nous un jour ou l'autre !

Bref, je disais donc, des bases sur la confiance. L'un des protagonistes, celui qui avait eu l'idée de cette mutualisation des compétences, est handicapé, il a perdu l'usage de ses jambes et en est le seul responsable, c'est moche c'est sûr mais ça aide à ce que les gens lui fassent confiance... Il s'est débrouillé pour que son pote (le 4ème homme) se tappe toutes les démarches, se dépatouille d'absolument toute la création de l'affaire et cela semblait normal à tout le monde, bien entendu !

J'étais là à la naissance de cette boîte, j'ai assisté à pas mal des réunions de création, entendu beaucoup de belles promesses... c'est même moi qui lui ai trouvé son nom à cette boîte. J'ai aussi été une de leur cliente quand je bossais au MEDEF...

Le principe de la création c'était, on est pote, on a envie de bosser ensemble, on a des compétences variées qui vont permettre d'apporter des réponses globales aux clients... le rêve quoi !

Oui mais, dans une SARL, il faut un gérant et celui qui en avait eu l'idée avait droit à des subventions, en tant qu'handicapé qui créé une entreprise mais à la condition qu'il en soit gérant majoritaire pour une durée de 2 ans minimum.

Banco, tout le monde signe puisqu'il a dit qu'une fois les 2 ans passés les statuts seraient revus et les parts redistribuées de façon équitables.

Cela donnait donc, le big boss (vous découvrirez son nom bientôt promis) à 51% des parts du capital et les 3 autres se partageaient les 49% restant mais c'était provisoire, et puis on était entre potes alors personne ne pensait que finalement son avis aurait un jour moins d'importance que celui de l'autre... une histoire banale en somme.

dimanche 28 juin à 01h30 par mag | # | 1 commentaire

smiley : confused_smile Oui mais ça caille !

Alors, je vous brosse le tableau :

- la campagne (beaucoup de verdure et donc d'humidité)
- la Sarthe (rivière) qui monte, qui monte
- le froid (plus qu'en ville forcément)
- des portes qui ont l'âge de la maison (120 ans)
- des fenêtres en bon état (certaines) mais en simple vitrage
- des fenêtres en mauvais état (certaines) et en simple vitrage
- pas d'isolation au niveau du toit
- une cheminée (magnifique) sans fermeture donc une porte grande ouverte tout le temps

Le point positif à tout ça, c'est qu'il n'y avait pas besoin de VMC !!!

Et ben quand t'as un grand chef citadin d'origine à qui t'es obligée de dire "heu, là, va falloir aller couper du bois"... "ah, et ça se coupe comment ça le bois ?"

Nous avons donc consommé plusieures citernes de gaz cette année là parce que le petit lutin est arrivé en février.

L'hiver suivant, nous avions trouvé le papy du coin qui lui, sait comment on coupe du bois et qui a même apris au grand chef (il l'appelle "le grand") comment on fait de beaux tas de bois pour qu'il continue à sécher en attendant son heure et sourtout, qu'il ne lui tombe pas sur la tête quand il va en charcher quelques bûches.

2 hivers plus tard, nous avons investi dans un insert avec moteur et soufflerie pour chauffer toute la maison. Résultat des courses, il faisait 12°C au réveil et la même le soir en rentrant du boulot parce que personne ne campait au pied pour remettre du bois dedans et que le grand chef avait décrété qu'il ne fallait plus utiliser le chauffage central au gaz

Encore 2 hivers plus tard, nous avons fait refaire toutes les portes et fenêtres à l'identique mais en neuf avec du double vitrage... mais l'hiver a été tellement froid et comme on avait toujours pas le droit d'allumer le chauffage central qu'il faisait 13°C le matin et le soir quand personne ne restait à la maison la journée... bon, faut se consoler en se disant que sans avoir changé les portes et fenêtres on aurait pas eu plus de 9°C alors on va quand même pas se pleindre, hein ?!

Moi je vous le dis, l'hiver prochain, je suis en vacance pendant 4 mois et je mets du bois dans le feu, non de non !

dimanche 28 juin à 01h15 par mag | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile De la ville à la campagne

Au début, on se la jouait parisiens avec une maison de campagne. Une jolie vielle maison assez bien refaite, avec des poutres partout et une belle cheminée de tuffeau dans la grande pièce de vie.

Nous avons eu les clefs le 1er Août 2002, et durant 6 mois, nous faisions la route toutes les semaines. Faut dire que le grand chef est travailleur indépendant (donc il gère son temps comme il veut) et moi j'avais tellement de RTT et de récup à prendre que les week-end faisaient au minimum 3 jours et parfois 4. Les potes descendaient, campaient dans le jardin, tout le monde s'affairait à la préparation de la chambre du bébé. En fait, le déménagement s'est fait sur 6 mois à coup de remplissage des voitures des copains en manque d'oxygène et aux envie de bricolage.

Le 15 décembre, cette jolie maison est devenue notre résidence principale et nous avons dû lâcher à regret quand même, notre 72 mètres carré avec balcon sur cour dans le 20ème, à 5 minutes à pied de la porte de Montreuil.
J'avais bien ramé à l'époque pour l'obtenir cet appart parce, j'vous le dis, décrocher un 3 pièces quand t'as pas d'enfant et qu'un salaire fixe dans le couple, déjà à l'époque c'était pas vraiment de le tartiflette !

dimanche 28 juin à 01h00 par mag | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile 30 ans et toutes ses dents !

Un beau jour, pour ces 30 ans, la provinciale parisienne appris qu'elle atendait un bébé... Quoi, ça y est... mais ça fait 4 ans qu'on attend ça, attendez là, mais on est pas prêts... c'est qu'on avait l'habitude que ça marche pas nous

Au réveil, une fois la nouvelle digérée, une vision d'horreur vint à moi. Moi j'adorais Paris pour des tas de raisons tout en ayant conscience des points négatifs... mais là, à cet instant, j'ai vu mon bébé dans sa poussette, sniffer directe les gaz d'échappements, et plus tard jouer avec les crottes de chiens et chats dans les bacs à sables... Vite, vite, de l'air, du vert, de la nature... Mais où sont nos racines ?!

En fait, les miennes sont dans la Sarthe et celles de ma moitier (le grand chef) dans le Maine et Loire, à Angers.
Le grand chef a décidé d'un budget, ah ben oui, les cordons de la bourses pour les gros investissements c'est lui parce que moi, je suis 50% fourmi, 50% cigale alors résultat des courses = 0 sur le compte en banque !

Une fois le budget défini, lui voulait un appartement en ville, moi une maison à la campagne... par contre, pour le lieu, nous étions unanimes, si c'était en France, ce serait à Angers ou aux alentours, maximum 30 min du centre ville.
Sur la suite, les filles n'auront aucun mal à me croire, nous avions visité plusieurs maisons qu'aucune annonce pour appartement n'avait été encore lue !
Tout juste 1 mois et demi et bingo, un coup de foudre, une maison avec un beau jardin, à moins de 30 minutes d'Angers, pile poil dans le budget décidé par le chef à plumes. Et cerise sur le gâteau : au milieu de ce beau village coule la Sarthe... Comme quoi, on est pas toujours obligé de choisir entre ces racines et celles de l'autre !

 

dimanche 28 juin à 00h45 par mag | # | commenter

smiley : tounge_smile C'est l'histoire d'une fille...

Pour qui la vie n'allait pas trop mal, elle bossait sur Paris depuis 12 ans, était partie de rien (100% autodidacte) et arrivée à faire son trou dans une grande boîte remplie de patrons qu'on appelle le MEDEF.

Travailler au siège du MEDEF était pationnant, j'ai eu la chance de travailler avec le Directeur de la Communication et toute son équipe, c'était une époque formidable, vraiment, sans rire les vrais patrons ne sont pas tous si horribles !

Bon, plus tard / très vite dans ce blog vous verrez qu'il en existe des faux, des qui croient être important ou intelligents et là... mais patience, vous finirez par tout savoir !

Donc, notre provinciale à Paris et parisienne à la campagne menait une vie décalée remplie de beaucoup d'heures de boulot, de compensations sympa qui vont avec (bcp de vacances et des primes), des potes avec qui dîner dehors presque tous les soirs... bref, chaque week-end je remplissais le frigidaire pour ne finalement jamais le vider parce que si je n'étais pas dehors avec un pote, j'étais dedans pas souvent seule mais toujours avec la flême de faire à bouffer. Bon, faut dire qu'on rentrait manger vers 22h, ça aide pas à avoir envie de faire un gratin ou un canard laqué !
Et puis zut, à quoi ça servirait qu'il y ait des spécialistes qui font à manger, tu les appelles et ils t'apportent tout bien chaud ?... C'est sur, faut encore mettre la table, débarrasser et se tapper la vaisselle mais pour ça y'a les mecs, pas vrai ?

 

 

 

dimanche 28 juin à 00h30 par mag | # | commenter

smiley : regular_smile Prologue

Bonjour à vous qui passerez par ce blog et aurez peut être envie de le lire et qui sait, d'y laisser un petit mot de réconfort

Le but de ce blog est pour moi d'essayer de me libérer, une sorte de thérapie pour lutter contre les angoïsses qui m'opressent depuis des semaines et puis, aussi, pour que si ça arrive à quelqu'un d'autre, cette personne ait la possibilité de se dire "ça n'est pas arrivé qu'à moi".
Je sais, c'est con mais quand on va mal, ça console un petit peu !

Ce blog a pour vocation de raconter un passage dans ma vie, je vais l'écrire asez vite et il n'a pas pour but d'être alimenté par la suite, une fois que l'histoire sera racontée, j'espère alors que j'aurai pu tourner la page et passer à une vie meilleure.

Alors, juste pour que vous vous y retrouviez (au cas où) dans qui est qui :

- la provinciale parisienne et parisienne provinciale : moi (à vous de voire mais plutôt poire quand même je dirai

- le grand chef : mon compagnon (allez voir son site pour comprendre tout ce qu'il fait, ça ira plus vite !)

- le petit lutin : notre fils, le plus beau petit garçon du monde, bien entendu !

- le pote / mister 3D : un ami réalisateur 3D en région parisienne, il a fait les beaux arts à Angers avec le tyran.

- le bâilleur : un pote de mister 3D devenu un ami... mais c'est vrai qu'il bâille souvent ! A la base, il a un DEA de marketing.

- le tyran : initialement un ami de mister 3D et du bâilleur et qui porte bien son nom. A fait les beaux Arts à Angers, enfin, quant il ne séchait pas et c'était rare d'après ce qu'on m'a dit.

Bonne lecture !

samedi 27 juin à 20h23 par mag | # | commenter
 
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